Les régionales : la leçon magistrale

[EXTRAIT – BORDEAUX EST AVENIR] En 2010, Alain Juppé m’a choisie pour seconder Xavier Darcos en Gironde aux élections régionales. C’était ainsi, il décidait qui serait numéro 2 après avoir adoubé la tête de liste. Il m’en a parlé en marchant dans la cour de l’hôtel de ville ; moi enthousiaste et toujours reconnaissante, lui calme et … Lire la suite Les régionales : la leçon magistrale

Au secours !

58 % d’abstention au deuxième tour des élections législatives ! En France. En 2017. Après s'être dit que la situation était grave, nous voilà apparemment et collectivement déjà passés à autre chose. L’idée que nous chutions un jour à 30 % de taux de participation, comme dans d’autres démocraties, est même évoquée comme une hypothèse probable … Lire la suite Au secours !

Désormais élue pour le pire et pour le meilleur

[EXTRAIT – BORDEAUX EST AVENIR] Le maire nous fit convoquer par son directeur de cabinet quelques jours après l’élection : il voulait nous voir. Cette annonce était espérée : nous l’avions vu tous les jours pendant six semaines et puis plus rien. Chacun, je le suppose, s’est préparé, en tout cas, ce fut mon cas. Le jour … Lire la suite Désormais élue pour le pire et pour le meilleur

Les campagnes : ces trompe-l’œil merveilleux

[EXTRAIT – BORDEAUX est AVENIR] Durant dix années, j’ai travaillé avec des proches d’Alain Juppé au cœur de son administration, en contact permanent avec les élus. J’ai eu le temps de devenir une épouse, une maman, une fonctionnaire comblée, le temps de comprendre ce que veut dire l’intérêt général et ce qui le distingue radicalement … Lire la suite Les campagnes : ces trompe-l’œil merveilleux

La soirée des mille

[Extrait de BORDEAUX est AVENIR d'Alexandra SIARRI] Juin 2016. Alain Juppé pour la France. Un seul mandat. Un seul président. Mille maires et adjoints sont venus entendre Alain Juppé, en marge du Salon des maires de France. Ils s’attendaient à un meeting avec la voix de l’orateur qui monte à fréquence régulière pour entraîner des vagues d’applaudissements et des bouffées de désir de campagne. Alain Juppé a préféré, à cet exercice spectaculaire, celui de la pédagogie avec des réponses précises à cinq questions préparées.