4 pour 1 à Bordeaux

n°1 : La mère de toutes les batailles

Les Assises européennes de la transition énergétique se sont déroulées en janvier à Bordeaux. Ce fut peu su et finalement peu relayé alors même que la dépendance de l’humanité à l’énergie est partie intégrante de sa survie. En Aquitaine, on découvrait presque de manière confidentielle la création d’un GIEC pour lutter contre l’érosion gravissime de la biodiversité. Une excellente nouvelle quand on sait que notre équilibre social et économique ne sera pas garanti sans la protection de la biodiversité. On ne négocie pas avec la nature ! Le défi écologique a disparu, ou quasi, des débats nationaux mais il est au cœur des débats dans nos territoires.

N°2 : La démocratie revigorée

Les 1ere Rencontres de la participation se sont déroulées en janvier à Bordeaux. Ce fut peu su et finalement peu relayé ; alors même que notre capacité à réincarner collectivement la République et à trouver ensemble de nouveaux outils pour participer à la construction des politiques publiques est tout simplement vital. Aucun défi ne se relèvera sans que le plus grand nombre, en toute lucidité, participe à l’élaboration de nouvelles solutions. Parallèlement, à Bordeaux, nous avons invité les membres des Commissions permanentes et des Conseils citoyens, tirés au sort ou volontaires, à se réunir. Ce mouvement discret mais révolutionnaire est en marche et quiconque voudrait participer le pourrait s’il se manifestait.

n°3 : Se sentir en sécurité

Le Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance s’est tenu en janvier à Bordeaux, réunissant Le Préfet, le Maire, la Procureur, la Police Nationale et Municipale, les acteurs de la prévention, les bailleurs sociaux… Ce fut peu su et finalement peu relayé alors même que ce moment officiel formalise le travail permanent d’un réseau d’acteurs de terrain dans chaque quartier de la Ville. Travail qui nous vaut d’être une ville apaisée avec un taux de délinquance extrêmement faible nous distinguant de beaucoup d’autres villes européennes et françaises. Le sentiment d’insécurité et les actes d’incivisme, eux, grandissent vertigineusement. Des moyens seront engagés en priorisant nos actions sur les secteurs en tension. Mais rien ne vaudra le travail de lucidité sur l’exacte réalité. Il faut avoir goût de la prévention avec l’ordre et non pas celui de l’un sans l’autre ou inversement.

N°4 : Nos nuits

Le Comité restreint de la nuit fut réuni en janvier à Bordeaux. Ce fut peu su. Nous nous en reparlerons beaucoup car la nuit incarne tous les défis sociétaux qui s’érigent face à nous : accompagnement de la jeunesse, développement du tourisme, vulnérabilité, économie, gouvernance…

 

4 pour 1 car ces 4 sujets participent au même écosystème, celui de nos angoisses et de nos espoirs. Bien que rarement évoqués ensemble, ils le sont sur le terrain dans la pratique à Bordeaux.

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